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Droits d'auteur
   
Bernard Garo est représenté par ProLitteris et la Société Suisse des Auteurs pour la défense de ses droits d’auteur.


Les droits ne sont pas libres sur les idées originales, concepts et techniques créées et développées par l’artiste Garo, visibles dans son œuvre existante et celles en cours de travail dans son atelier, quelque en soit le support (peinture, bois creusé ou gravé, installation, œuvre textile, photographie, vidéo et performance).


Tout style ou langage définit une identité exclusive et personnelle, de ce fait toute similitude ou emplois abusifs, dérivés ou contre façon, touchant de près ou de loin au langage artistique de Garo serait considéré comme du plagiat et pourrait faire l’objet de poursuites, si aucune demande au préalable n’a été déposée avec des mesures compensatoires.


Une technique n’est apparemment qu’un agencement de matériaux hétéroclytes découverts dans la nature, l’industrie ou la technologie. Leur organisation (protocolée), transposée ou modifiée en redéfinit une écriture ou une structure originale avec un champ d’action nouveau, permettant une lecture différenciée du monde qui nous entoure. Comme aujourd’hui plus rien ne peut-être inventé, tout peut-être transposé ou transformé, dans un nouvel ordre. L’agencement devient l’âme d’un l’artiste, ce d’autant plus pour Garo, qui a abandonné les moyens courants de la peinture pour remettre en question sa relation aux supports et à la matière, dans la quête de textures et ressources nouvelles et inédites.


Garo a ainsi découvert le flockage qu’il a intégré dans sa peinture en compagnie du goudron et du bitume, (latex, vernis pour bois, poudre de marbre et blanc de titane qu’il agence dans de savantes superpositions picturales ou installations et même quelques performances). Il a développé autour des éléments constitutifs de sa peinture, un langage propre qui en fait son image de marque d’aujourd’hui, tant elle ressemble à sa manière d’être, à son expression et à une perception sincère.


Les traces de ce langage marqué est présenté dans une monographie référentielle éditée en 2002 aux Editions Benteli, à Berne, faisant suite à divers autres publications, vidéos et photos, sans oublier ses peintures et performances publiques.


Ce site internet révèle également les antécédents de l’artiste de manière précise, afin de donner à voir, informer et communiquer, tout en limitant les droits d’emplois sur certains matériaux, sur tout protocole proche de celui de l’artiste ou sur toute oeuvre se rapprochant de sa démarche, tant structurellement que d’un point de vue spirituel ou purement technique.


Garo est reconnu dans le milieu de l’art avec un langage propre et particulier, il expose au niveau international depuis plus de 15 ans et porte un regard contemporain, très contextualisé sur son environnement et développe ainsi une démarche originale dont il a protégé les droits avec Prolitteris et la SSA.


Historiques, application et références détaillées :
Historique de la découverte et de l’emplois du certains matériaux
« La découverte de cette poudre textile appelée Flock (marque déposée) est le fruit de rencontres et surtout d’un cadeau spécial personnel qu’un ami peintre, Jean Fourton de Limoges, m’a fait en 1998.


En effet sensible à mon discours et à ma recherche picturale, en quête de nouvelles images et textures, il m’a fait cadeau d’un échantillon à tester, dont il ne savait que faire, qu’il avait lui même récolté lors de son exploration du textile au travers de la tapisserie d’Aubusson.


Ce cadeau aiguisait autant sa curiosité à me piéger qu’à savoir ce que j’allais en faire. Stimulé par ce défi, j’ai tâtonné durant plusieurs semaines avant de trouver un moyen de l’utiliser dans mes peintures. Pour moi ce fut le point de départ d’une nouvelle orientation de mon art et d’une marque d’identité forte dans le milieu. J’ai au tout début utilisé cette poudre de manière parcimonieuse et ponctuelle comme un pigment par-ci et par-là dans mes peintures, mais elle a très vite su me conquérir pour prendre le devant de la scène en me poussant à créer des toiles tactiles « douces comme du velours », car entièrement recouvertes de cette texture inédite.


De cause à effet, je me suis amusé à dessiner sur mon corps qui se trouvait inévitablement recouvert de cette poudre colorée à force de brasser à longueur de journée, cette matière e volatile et envahissante.


C’est ainsi que je me suis décidé à explorer la performance avec cette poussière textile, comme un acte complémentaire de la peinture, un happening live, décalant le temps de l’œuvre au présent de l’action, offrant à voir la métamorphose, le passage de la matière à l’art, la dénuement absolu.
Dans ce contexte ont été créé par l’artiste un concept et une scénographie intitulée « TEMPS MORTS » qui a pris corps au sein du collectif d’artistes de la Dernière Tangente (qu’il a fondé à Paris en l’an 2000 avec Fischer et Chattot) , au travers d’une performance pluridisciplinaire jouée au FAR en 2003 , puis représenté également au théâtre de Vidy. en 2004, et rejoué pour d’autres dates à Paris en 2005.


Dès aujourd’hui d’autres performances suivent (issues de ces expériences) qui font évoluer la rencontre autour de cette matière particulière dans le frottement des arts, dans une succession de tableaux rêvés et inventés, en lien au potentiel corporel et visuel immense entre un corps et la peinture- flock, offrant une âme artistique et expressive à un produit purement industriel.
Des traces photographiques, des images vidéos, des tests et prémices de ces performances existent depuis 1988 déjà


Dans l’utilisation de matériaux hétéroclytes dans ses actions artistiques (peinture et/ou performances), tel que Flock, goudron et bitume, poudre de marbre et blanc de titane, latex et vernis synthétique pour bois, Garo a développé un protocole et une méthode de peindre qui allie saupoudrage et encollage depuis 1998.


Le Flock de couleur est utilisé dans la peinture, depuis 2000 et en performance depuis 2001 ou il a été révélé la première fois à Assens /centre Culturel.


L’utilisation de fils technologiques dans les œuvres textiles de Garo est né grâce à l’exclusivité donnée par Du Pont de Nemours sur certains fils de technologie à Bernard Garo et à un procédé de tissage inventé par Bernard Battu (Lissier à Aubusson), pour travailler ces fils dans l’espace, sans nœuds visibles, fruit d’une longue collaboration depuis 1996 avec l’artiste.


Ils ont ainsi ensemble développé les premières œuvres transparentes et translucides, recto verso, en volume, de l’histoire de la tapisserie d’Aubusson. Œuvres créés par l’artiste en collaboration avec son lissier qui rendent visible la trame et la Chaîne. Création avec de vides et des relâchements dans un esprit arachnéens, pour la première fois développé en 1999, après plus de 500 ans d’histoire faite de tradition, qui est visible dans une installation textile monumentales destiné à l’établissement des Tullières à Gland.

Droits réservés sur le concept ARIL, (Alexandrie, Reykjavik, Istanbul, Lisbonne depuis 2004). (Barcelona-Basel- Berlin) depuis 1999, sont également protégés.
Droits réservés sur les reproductions des œuvres, imitations et autres emplois sans autorisations

Biographie© Bernard Garo     

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